__Fifi-Larna édit.de la Trincade______________________ La page personnelle d'André Fizames__________________

VOUS  PROPOSE : ...... événements historiques pour aider le généalogiste
 

REGISTRES B.M.S – ETAT CIVIL

Ordonnance de Villers-Cotterêts ( enregistrement des baptêmes sur un registres de catholicité ) : 1539
Concile de Trente pour que le curé soit astreint à tenir un registre de baptêmes : 1563
Ordonnance de Blois ( baptêmes, mariages, sépultures ) , B.M.S : 1579
Code Louis : créera un registre unique baptêmes, mariages, décès (B.M.S) : 1667 (l’acte de mariage se limite à une
ligne ; ensuite il devint filiatif et assez précis, puis perd la précieuse mention de filiation dans les années 1700 – 1740 )
Création de l’état civil : 1792
Mariages célébrés au chef lieu de canton : du 22 sept 1798 au 17 f évr 1800
(1er vendémiaire an VII au 28 pluviose an VIII )
Mention du contrat de mariage dans l’acte de mariage : 1850 ou 1848
(si non contrôle des actes depuis 1790 ; série des enregistrements )
Mentions marginales :
date du mariage depuis 1897.
date du divorce depuis 1886
date du décès depuis 1945
date d’une adoption depuis 1955
date du changement de nom depuis 1958
Les dates et lieu de naissance des parents figurent sur l’acte de naissance seulement depuis le 28 octobre 1922
Livret de famille crée en 1877

CALENDRIERS

Calendrier pré-julien (romain primitif ) : année commune de 355 jours divisée en 12 mois de 29 ou 31 jours (sauf
février qui en comptait 28 )
Calendrier julien imposé par Jules César en l’an 708 de Rome ( 46 av. J C ) : début de l’année au 1er mars ; les 7ème , 8ème ,9ème , 10ème mois devinrent septembre, octobre, novembre et décembre. [ par la suite début de l’année au 1er janvier (jour de l’entrée en fonction des consuls ), l’équinoxe de printemps fut fixé au 25 mars, et l’année eut désormais 365 jours, avec un 366ème jour tous les quatre ans. Ce jour était placé avant le 24 février, le 24 février portait alors le nom de sexto ante calendas martis (le sixième avant les calendes de mars) et était doublé d’ou le nom de bis sexto….
Calendrier grégorien (du nom du pape Grégoire XIII, élu pape en 1572 ) ; semblable au calendrier julien mais les
années séculaires ne sont bissextile que si leur millésime est divisible par 400
* A Rome, en Espagne et au Portugal, ainsi que pour l’église Catholique le lendemain du 4 octobre 1582 fut le vendredi
15 octobre 1582
* En France, sous Henri III, le lendemain du dimanche 9 décembre 1582 fut le lundi 20 décembre 1582.
* Aux Pays Bas catholiques, le lendemain du jeudi 14 décembre 1582 fut le jour de Noël.
* Dans les états catholiques d’Allemagne et de Suisse, la réforme eut lieu en 1584
* En Pologne la réforme eut lieu en 1586
* En Hongrie, la réforme eut lieu en 1587.
* En Angleterre, le lendemain du mercredi 2 septembre 1752 fut le jeudi 14 septembre 1752.
* En Suède la réforme eut lieu en 1752.
* Au Japon, on adopta le calendrier grégorien pour les actes officiels à partir de 1873.
* La Chine le fit en 1912.
* L’URSS passa directement du mercredi 31 janvier 1918 au jeudi 14 février 1918.
* L’état roumain abandonna le calendrier julien en 1919.
* Les églises orthodoxes orientales s’alignèrent le lendemain du 30 septembre 1923 , qui devint le dimanche 14 otobre 1923.
* La Turquie enfin se rallia au nouveau calendrier en 1924.
Calendrier révolutionnaire : décret du 5 octobre 1793
Fin le 9 septembre 1805
Celui-ci comportait 12 mois (vendémiaire, brumaire, frimaire, nivôse, pluviôse, ventôse, germinal, floréal, prairial,
messidor, thermidor, fructidor ) de 30 jours (primedi, duodi, tridi, quartidi, quintidi, sextidi, septidi, octidi, nonidi,
décadi), divisés en trois décades chacun, et auxquels étaient adjoints cinq ou six jours complémentaires (les
sanculotides). Années bissextiles : an III , an VII , an XI .
Le 1er vendémiaire de l’an I de la République fut fixé au 22 septembre 1792

RECENSEMENTS
Premier recensement de la population fait en 1801 : 27 millions d’habitants
Premier recensement quinquennal en 1836

SERVICE MILITAIRE
Service militaire par tirage au sort : 1815 – 1905
Par conscription : 1798 – 1815 puis 1905 à nos jours
Armée impériale : « …service militaire obligatoire de 20 à 25 ans, atténué par le système du tirage au sort et du
remplacement : les conscrits qui tiraient les numéros les plus élevés – les bons numéros – étaient exonérés du service ;
les conscrits fortunés pouvaient payer un homme qui servait à leur place. L’application de la loi de conscription fut
d’abord modérée : on n’incorporait chaque année que le quart, puis le tiers du contingent….en 1813 tous les conscrits durent partir, et les bons numéros des classes antérieures furent appelés sous les drapeaux. »
Réforme de l’armée : loi du 12 mars 1818 ; en vigueur jusqu’en 1872 « …l’armée, fixée à 240 000 hommes, se recruta à la fois par engagements volontaires et par tirage au sort avec faculté de remplacement. Les soldats libérés, après 6 ans de service, constituèrent une armée de réserve. »
Création de la Légion Etrangère : 1831

GUERRES
Guerre d’Espagne 1808 – 1813 : « ….L’intervention en Portugal conduisit à l’intervention en Espagne (1808).
Napoléon prit prétexte de renforts nécessaires au corps de Junot pour introduire dans la péninsule une seconde armée commandée par Murat. La dynastie et le gouvernement de l’Espagne étaient tombés au dernier degré de l’avilissement. Dans une population déjà surexcitée, l’approche des troupes françaises accrut l’effervescence. Une émeute éclata à Aranjuez, une des résidences royale : le prince Ferdinand fut proclamé roi, Charles IV contraint d’abdiquer ; l’un et l’autre firent appel à Murat, dont les troupes rentrèrent à Madrid (23 mars 1808). C’était l’occasion qu’attendait Napoléon. Il convoqua toute la famille royale à Bayonne. Au moment qu’ils y arrivaient, on apprit qu’une émeute sanglante avait éclaté à Madrid le 2 mai, impitoyablement réprimée par Murat. Napoléon en prit prétexte pour les terroriser. Après une scandaleuse scène de famille, Ferdinand rendit la couronne à son père et le vieux roi épouvanté à l’idée de rentrer en Espagne abdiqua en faveur de « son ami, le grand Napoléon ». L’empereur ne prit pas la couronne pour lui : il la donna à son frère Joseph, que Murat remplaça comme roi de Naples (juin 1808)……..Le guet-apens de Bayonne eut pour conséquence immédiate un soulèvement national…..150 000 hommes prirent les armes, bandes de paysans et d’artisans encadrés de quelques soldats…..animés d’un fier patriotisme …Au nom de Ferdinand VII une junte nationale, réunie à Séville, dirigea la résistance. Il fallut que Bessières, par la victoire de Medina del Rio Seco ( 14 juillet 1808 ) ouvrît au roi Joseph le chemin de la capitale….Le général Dupont, qui opérait dans le sud de l’Espagne, cerné par les Espagnols, avait capitulé à Bailen (22 juillet 1808 ) ; Joseph, affolé, quitta Madrid et se retira près de la frontière…..Napoléon partit pour l’Espagne avec la Grande Armée….victoire au col de Somo Sierra lui ouvrit la route de Madrid (10 novembre – 5 décembre ). L’Empereur crut rallier les Espagnols à son frère en décrétant l’abolition des droits féodaux et de l’Inquisition. Après quoi, il rentra en France (17 janvier 1809), laissant à Soult et à Ney le soin d’achever la pacification….La guerre d’Espagne continua et se prolongea sans arrêt jusqu’en 1814….. 4 avril 1814 : abdication de Napoléon …..Traité de Paris 30 mai 1814 : retour aux limites d’avant guerre … »
Pourquoi parler de cette guerre ? : elle a amené dans le Lot des prisonniers espagnols ( un de mes ancêtres Grégoire Alert est déclaré dans son acte de mariage à Larnagol en  1814  "prisonnier espagnol résidant depuis 5 ans dans la commune " ) et je suppose que ce n'est pas le seul. De plus j'ai lu aussi un problème de prisonniers espagnols morts du typhus à Cahors à la même époque !
Guerre FRANCO—ALLEMANDE (1870 – 1871 ) : « Les hostilités, commencées le 2 août 1870, durèrent six mois, jusqu’au 1er février 1871. Dans cette lutte il y eut deux périodes bien distinctes.
1° La période de la guerre impériale, où les armées régulières furent détruites, bloquées ou prises ( Froeschwiller le 6 août ; Saint Privat le 18 août et Sedan le 1er septembre : l’Empereur et une armée de 100 000 hommes se livrèrent aux Allemands ) . Le désastre de Sedan entraîna le renversement de l’Empire par la Révolution du 4 septembre.
Il y eut de nombreux prisonniers et ici aussi j'ai retrouvé un grand oncle décédé du typhus à Koenigsberg [Kaliningrad en Lithuanie actuellement ] (en  1871) en Prusse Orientale .
2° La période dite de la défense nationale, où le gouvernement républicain tint tête à l’invasion avec des armées
improvisées. Cette période est marquée par le siège de Paris (19 sept 1870 – 29 janvier1871) ; par la capitulation de
Metz (27 octobre ), et par les efforts impuissants soit de l’armée de Paris pour rompre l’investissement, soit des armées de province pour débloquer Paris »

LA PREMIERE GUERRE MONDIALE 1914 – 1918
Attentat de Serajevo le 28 juin 1914 ; un étudiant bosniaque abattit à coups de revolver l’archiduc héritier d’Autriche et sa femme….le 23 juillet l’ultimatum autrichien fut remis à Belgrade …
Le 31 juillet l’Allemagne lança un double ultimatum : à la Russie, à la France
Mobilisation générale le 1er août…..L’Allemagne déclare la guerre à la France le 3 août 1914
En France on peut diviser la guerre en trois périodes :
La première phase – août, novembre 1914 – est caractérisée par la guerre de mouvement. Les Allemands, qui
cherchent à obtenir la décision à l’ouest par des coups foudroyants, sont arrêtés une première fois par la bataille de la
Marne (5 – 12 septembre), une seconde fois par la bataille de l’Yser ( 20 octobre – 17 novembre ).
La deuxième phase – novembre 1914 – mars 1918 – est caractérisée par la guerre de tranchée et les batailles d’usure telles que Verdun (février août 1916) et la Somme (juillet – novembre 1916).Il n’y a de grandes fluctuations que sur le front oriental, qui s’effondre en 1917, à la suite de la révolution russe. Cette 2ème période est marquée aussi par le développement du blocus et de la guerre sous marine.
La troisième phase – 21 mars – 11 novembre 1918 – est caractérisée par un retour à la guerre de mouvements. Les adversaires cherchent, d’un effort suprême, à s’arracher la décision. C’est la grande bataille de France qui se divise en deux temps : une offensive allemande, d’abord victorieuse, puis enrayée, enfin brisée (mars-juillet 1918) ; une offensive alliée, qui commence le 18 juillet par la seconde victoire de la Marne et se continue presque sans interruption jusqu’à la capitulation de l’Allemagne par l’armistice du 11 novembre 1918.



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